L'unité MIG et l'unité MIAJ ont fusionné au 1er janvier 2015. Elles constituent dorénavant la nouvelle unité MaIAGE dont le site internet est accessible via l'URL suivante : http://maiage.jouy.inra.fr.

Séminaires 2010

Les séminaires ont en général lieu dans la bibliothèque du batiment MIG (233).
Contact : François Rodolphe (poste 2889)

2010

2eme semestre 2010

vendredi 22 octobre
11h00
Claudine Landes-Devauchelle
Lab. Statistique et génome ; Université d'Evry
Renseignements auprès de :
francois.rodolphe@jouy.inra.fr
Multi-Scale Sequence Signatures (MS4) une méthode pour détecter les similarités locales multiples : application à l'étude des topoisomérases IA, protéine universellement présente dans le règne vivant.
Nous illustrerons comment une méthode dérivée des k-mers permet de classer automatiquement les membres de la superfamille des toposiomérases IA en fonction des similarités locales multiples pour les protéomes archéens, bactériens et eucaryotes connus.


1er semestre 2010

lundi 22 mars
11h30
Serge Morand
Université Montpellier 2.
Renseignements auprès de :
francois.rodolphe@jouy.inra.fr
Asymétrie des interactions hôtes-parasites: approches comparatives et macroévolutives.
Le multiparasitisme est la règle dans les systèmes naturels, alors que la majeure partie des études sont focalisées sur des systèmes un hôte/un parasite. L'approche comparative permet d'identifier des patrons et de tester des hypothèses sur la diversité des parasites et sur l'impact écologique et évolutif des parasites sur leurs hôtes. Un schéma particulier émerge: un parasite est totalement dépendant de son hôte tandis qu'un hôte est victime d'une diversité de parasites. Les conséquences évolutives sont que les parasites doivent s'adapter et optimiser leurs traits d'histoire de vie à l'hôte, alors que celui-ci doit s'adapter, optimiser ses défenses et ses traits d'histoire de vie à une diversité parasitaire. Ce schéma sera illustré par des études concernant les vertébrés et leurs macroparasites (endo ou ectoparasites.
vendredi 26 fevrier
11h30
Mathieu Gautier
GABI, INRA - Jouy-en-Josas.
Renseignements auprès de :
francois.rodolphe@jouy.inra.fr
Recherche de signatures de selection à partir de donnees de genotypage haut-débit par l'etude de la differentiation génétique : exemples d'application dans l'espece bovine.
Le développement rapide des technologies de génotypage à haut débit permet désormais l'accès facilité et à moindre coût à une grande quantité d'information sur la diversité génétique des populations. Ainsi, il est notamment possible de rechercher des signatures de sélection adaptative à l'échelle du génome par des approches de type genome-scan. Du fait de leur histoire récente, les populations bovines représentent un modèle de choix pour leur application. Détecter des signatures de sélection revient in fine à distinguer parmi les forces agissant sur l'évolution des fréquences alléliques celles qui ont un effet global sur l'ensemble des marqueurs (migration et dérive) de celles qui ont un effet local (sélection et mutation). Parmi les nombreuses méthodes existantes, deux approches basées sur l'étude de la différentiation génétique ont été retenues. La première, empirique, repose sur l'étude de la distribution observee d'une statistique descriptive résumant la variabilité de chaque locus au niveau inter populationnel pour identifier des loci outliers considérés comme affectés par la sélection. La seconde consiste en une modélisation explicite d'un « effet locus » et d'un « effet population » sur la différentiation dans un cadre hiérarchique bayésien sur la base de modèles de génétique des populations à l'équilibre migration-dérive. Enfin, grâce aux informations et aux outils disponibles pour étudier la fonction des gènes localisées dans les régions candidates identifées, nous avons tenté de proposer une interprétation biologique des signaux observés.

Séminaires des années précédentes : 2009    2008